Médiations culturelles

Résilience

Dans le cadre de crise de la COVID-19, la Ville de Sainte-Catherine a mis en branle un important projet d'art public collectif, Capsules d'une pandémie. Le projet s'est soldé par une l'installation d'œuvre permanente au parc Optimiste : Résilience. Cette sculpture est un témoin de cette période de notre histoire. Elle représente ce que la pandémie aura signifié pour notre communauté, d’un point de vue individuel et collectif.

Phase 1 : Médiation culturelle

Inviter les citoyens à créer une représentation personnelle de la pandémie à travers les arts

La première phase du projet consistait en une médiation culturelle effectuée en collaboration avec l'artiste interdisciplinaire Tina Marais Struthers.

Une carte a été envoyée par courrier à l'intérieur du bulletin municipal, l'Info Sainte-Catherine. Les citoyens étaient invités à détacher la carte et à utiliser le pan blanc pour représenter, par le dessin, le collage, la peinture ou par les mots, ce que la crise de la COVID-19 évoquait pour eux. Les enfants des camps de jour et du CPE La boîte à bisous ont également été conviés à participer au projet au cours de l'été 2020.

Les créations des citoyens ont ensuite été récupérées à la bibliothèque de Sainte-Catherine. Mme Struthers les a compliées pour créer une représentation collective et permanente de cette période de notre histoire.

Phase 2 : Capsule temporelle

Documenter, par les mots, le point de vue de chacun face à la pandémie.

Parallèlement à la phase 1 de médiation culturelle, des témoignages audio ont été enregistrés afin de donner une voix à l'œuvre finale.

L'objectif est de documenter, par les mots, le point de vue de chacun face à la pandémie.

Six citoyens aux profils diversifiés ont ainsi contribué à la création d'une capsule temporelle numérique, un témoignage audio pour les générations futures.

  1. Léo Racicot, un enfant d’âge primaire
  2. Lise Villeneuve, une personne âgée, endeuillée à cause de la COVID-19
  3. Rosalie Fontaine, une adolescente qui n’a pas vécu son bal de finissant
  4. Jessica Moquin, une mère employée dans un CHSLD
  5. Jocelyne Bates, la mairesse de Sainte-Catherine
  6. Lucie Martin, directrce adjointe d'un centre de la petite enfance


Épisode 1 : Léo

Léo Racicot, 11 ans, jeune citoyen de Sainte-Catherine, témoigne de son expérience durant le confinement du printemps 2020 en tant qu'élève au primaire. Du jour au lendemain, plus de classes! Des vacances? Pas vraiment... Toute une aventure à raconter aux générations futures! 




Épisode 2 : Madame Villeneuve

Lise Villeneuve habite à Sainte-Catherine depuis 1971. Son mari a été hospitalisé pour des problèmes pulmonaires au début du mois de février. Un mois plus tard, alors qu'il devait rentrer à la maison, son état s'empire... Découvrez le second épisode de cette série de 6.





Épisode 3 : Rosalie 

Rosalie Fontaine était en secondaire cinq lors du confinement du printemps 2020. Jamais elle ne s'était imaginé que le jeudi 12 mars serait sa dernière journée au secondaire... Découvrez l'inspirant témoignage de cette jeune citoyenne de Sainte-Catherine.




Épisode 4 : Jessica

Jessica Moquin, son fils et son amoureux se serrent les coudes depuis le début la pandémie. Ils réécrivent le livre de leurs vies, avec des hauts et des bas. Jessica en parle avec beaucoup d’émotion! Nous vous présentons le quatrième épisode de cette série de 6.




Épisode 5 : Madame Bates

Mairesse de Sainte-Catherine depuis 1994, Jocelyne Bates était en Floride quand la crise a éclaté. Elle est rapidement revenue au pays pour se confiner dans son sous-sol. Cet endroit est devenu son nouvel espace de travail et de vie… Elle y’a même fêté son 50e anniversaire de mariage! 




Épisode 6 : Lucie

Lucie Martin est directrice adjointe à la pédagogie au CPE La boîte à bisous, à Sainte-Catherine. À ses yeux, malgré toutes les difficultés que chacun vit, la pandémie a aussi des aspects positifs. Découvrez le dernier épisode de cette série.




Phase 3 : Œuvre d’art public

Une oeuvre permanente instalée au parc Optimiste; un témoin de notre histoire.

Les créations de plus de 500 citoyens ont été intégrées significativement par Tina Marais Struthers à son œuvre sculpturale, composée en acier inoxydable et en Lexan. La forme courbée rappelle celle de la colonne vertébrale, symbole de résilience et de force intérieure.

Sous forme de feuillets rigides et transparents, les créations des participants font écho aux fenêtres qui nous ont protégées et à travers lesquelles nous pouvions « visiter » nos êtres chers les plus vulnérables. 

Chaque œuvre individuelle représente aussi une personne qui, par sa présence au sein de la structure, contribue au soutien de toute une communauté. Résilience est également inspirée de l’arc-en-ciel, emblème d’espoir durant la pandémie. Étant une œuvre permanente, il est possible de la découvrir à l’année au parc Optimiste de Sainte-Catherine.

Crédit photos : Denis Germain et Josiane Farand

Ce projet a été rendu possible grâce à la contribution finaicière du ministère de la Culture et des Communications du Québec.

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