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Projets et consultations

Secteur Chevaliers de Colomb

Dans le cadre du projet de redéveloppement de l’ancien terrain des Chevaliers de Colomb, la Ville de Sainte-Catherine est fière d’avoir mis en place, depuis février dernier, une démarche participative avec les citoyens du secteur. Celle-ci a pour objectif d’établir une vision commune et consensuelle pour un développement viable de cet espace pour lequel est souhaité un parc riverain public ainsi qu’un secteur résidentiel.

« Cette approche participative de planification s’inscrit dans l’optique d’un projet majeur. En mettant nos citoyens au cœur de la démarche, en nous appuyant sur leur ingéniosité et la connaissance de leur utilisation du territoire, nous enrichissons collectivement notre réflexion afin de mettre en œuvre un projet qui répondra au mieux à l’ensemble de notre population, » indique la mairesse Jocelyne Bates. 

C’est ainsi qu’un comité, constitué de huit citoyens, un commerçant, un élu municipal ainsi que des promoteurs et nouveaux propriétaires du terrain, a été mis en place pour participer à quatre ateliers sous l’égide de l’organisme Vivre en Ville.

Constitution du comité

  • Mélanie Daigle, résidente
  • Thierry Eliot-Villeneuve, résident
  • Christian Faubert, résident
  • Stéphanie Guérin, résidente
  • Paul-Denis Guillemette, résident
  • Gratien Morin, résident
  • François Racicot, résident
  • Nadia Rivet, résidente
  • Yvette Charron, commerçante
  • Jacques Lusignant, promoteur
  • Marcel Poissant, promoteur
  • Michel LeBlanc, conseiller District 6
  • Marie-Josée Halpin, Ville Sainte-Catherine
  •  Amélie Hudon, Ville Sainte-Catherine
  • Geneviève Perreault, Ville Sainte-Catherine
  • David Paradis, Consultant Vivre en Ville
  • Alejandra de la Cruz, Consultante Vivre en Ville

Terrain des Chevaliers de Colomb au début des années 1960

  • 1954-1957 | Site d’entreposage de matériaux pendant la construction de la voie maritime du Saint-Laurent.
  • 1984 | Mise en place d’un bâtiment modulaire, et premiers signes de remblaiement du site. Le terrain voisin de celui occupé par les Chevaliers de Colomb appartient à la Voie maritime et est loué par la Ville (actuellement le parc des Chevaliers-de-Colomb).
  • 1992 | Le terrain de balle est situé au coin des rues Marie-Victorin et Centrale.
  • 1997 | Les abords du site se reboisent. La zone de remblais gagne en superficie. Le terrain de balle déménage dans l’actuel parc des Chevaliers-de-Colomb. Un toit a été ajouté au bâtiment modulaire. Le site changera peu par la suite. 

Terrain des Chevaliers de Colomb en 1984

 Historique du Zonage 

  • 1961 | Zone industrielle : Classe 1 légère
  • 1977 | Zone IA : Industrie légère
  • 1988 | Zone P04-401 : Communautaire - Récréation extensive
  • 1992 | Zone P04-403 : Communautaire - Récréation extensive
  • 2009 | Zone P-124 : Communautaire - Récréation publique et récréation extensive (seulement permis activités reliées au nautisme)
  • 2017 | Zone P-124 : Communautaire - Récréation publique et récréation extensive (seulement permis activités reliées au nautisme)

Enjeux

Échanges  et discussions par rapport à la définition des enjeux, des besoins, des craintes et des aspirations pour le secteur.

Raisons d’habiter à Sainte-Catherine

  • La tranquillité
  • Le lien avec la nature et le bord de l’eau
  • Pas beaucoup de circulation

Circulation et stationnement 

  • Plusieurs participants considèrent qu’il y a déjà beaucoup de trafic et une augmentation à prévoir avec le développement du parc industriel. Un grand nombre de logements viendrait créer, selon eux, une situation inacceptable. De plus, il manque de stationnement dans le secteur pour les visiteurs, étant donné qu’il n’y a pas de stationnement sur rue. 
  • Une représentante de la Ville souligne qu’un parcours sera défini pour la circulation créée par le développement du secteur industriel. Des mesures d’atténuation du trafic devront être mises en place.

Consensus du comité

  • Le comité considère important d'évaluer l'impact du développement sur la circulation pour ne pas engorger le secteur.
  • Le comité considère important que le nouveau quartier possède suffisamment d'espace de stationnement pour ne pas engorger les quartiers voisins.
  • Le comité considère important qu'il soit prévu d'avoir du stationnement public pour desservir le terrain de balle. 

Logement abordable et densification

  • Une participante croit que, s’il y a un développement immobilier, des habitations abordables devraient être priorisées (de type maison de ville) pour faciliter leur achat par les jeunes familles et les retraités.
  • Un des promoteurs souligne qu’il faut opter pour une plus forte densité pour construire des logements abordables. Les coûts du terrain et de la décontamination sont élevés, et une faible densité résidentielle conduirait à vendre chaque logement à prix très élevé. Construire en hauteur permettrait « d’aérer » le site, de planter des arbres, d’offrir des vues, etc.
  • Un participant constate que la construction de condos serait rentable pour la Ville et le promoteur, et que, selon lui, il y a peu de répercussions réelles pour les résidents.
  • Un des promoteurs souligne qu’il doit construire environ 200 portes pour garantir des logements abordables de 1100 à 1300 pieds carrés.
  • Une représentante de la Ville souligne que le projet devra atteindre un certain niveau de densité pour rapporter les revenus suffisants pour réaménager l’espace public des berges, la rue Centrale et le centre-ville sans augmenter le fardeau fiscal des contribuables de Sainte-Catherine.
  • Une participante, vivant justement dans une maison de ville, souligne qu’un terrain de 3000 pieds carrés serait souhaitable, pour avoir l’espace nécessaire. Elle trouve que son terrain de 2500 pieds carrés est restreint. Elle insiste également sur la disponibilité du stationnement, notamment pour les visiteurs.

Consensus du comité:

  • Le comité s'entend sur l'importance d'offrir des logements abordables et diversifiés et qu'il faut une densification minimale de 200 logements pour y arriver.
  • Le comité désir voir un projet avec une diversité de résidences, certaines avec des accès à des cours.

Harmonisation avec le quartier adjacent 

(rues Léo, Jean-Paul-Riopelle, Suzor-Côté, Henri-Masson, Barbeau et boul. Saint-Laurent)
  • Un participant note qu’il aime la tranquillité, la proximité des parcs, le fait de pouvoir marcher partout. Il a peur de voir apparaître une monstruosité dans son milieu de vie, un bloc monolithique qui s’apparente à des projets développés dans d’autres municipalités de la région. Il souligne l’impact potentiel sur les pertes de vues et sur la perte d’accessibilité au boisé et au bord de l’eau.
  • Un participant souhaite que le projet qui verra le jour s’harmonise avec ce qui est en place sur les rues voisines. Une vision élargie du secteur devra être développée pour s’assurer de l’intégration du projet dans le quartier.
  • Un participant fait état de sa crainte face à la construction d’un projet d’une hauteur excessive (10-15 étages). Le projet devrait réunir différents types d’habitations, une place commune, avoir une conception plus durable qui s’intègre dans la nature. Une attention devrait être portée à la gestion des eaux de ruissellement et au lien avec le transport collectif.
  • Importance du contact avec la nature
  • La représentante de Vivre en Ville précise que la bande de terre en façade du terrain (surlargeur de l’emprise publique du boulevard Saint-Laurent) permettra de créer une transition entre le quartier et le projet.
  • Une participante est d’avis qu’il doit y avoir une intégration du projet avec le parc des Chevaliers-de-Colomb. Il doit y avoir une interface semi-publique. On ne doit pas se sentir exclus de ce site.
  • Une participante rappelle qu’un remblai sépare le terrain et le boulevard Saint-Laurent : ce dernier est donc plus bas que le terrain. Ce remblai sera retiré / adouci, ce qui va éliminer une barrière visuelle.

Consensus du comité:

  • Le comité considère que des espaces paysagers entre les blocs, une transition dans les hauteurs, et concentrer la hauteur sur la section ouest du site sont des balises à respecter pour rendre plus acceptables les bâtiments de plus grande hauteur.
  • Le comité s'entend sur l'importance d'avoir un lien public pour permettre aux citoyens de profiter du parc et des berges.
  • Le comité considère important de conserver un maximum d'arbres matures pour conserver le cachet du secteur et garder un beau contact avec la nature.

Parc, aménagement des berges et terrain de balle

  • Une participante est d’avis que le terrain de balle doit rester. Il s’agit du seul terrain de balle pour adulte. Il est occupé pendant tout l’été et accueille des tournois. Les joueurs aiment être tranquilles. Les nuisances sonores créées par cet usage vont éventuellement déranger les résidents.
  • Les représentantes de la Ville confirment le besoin pour un terrain de balle. Elles confirment que le terrain demeurera à cet emplacement.
  • Un participant est d’avis que le stationnement du terrain de balle doit être maintenu, bien que déplacé. Des stationnements pour les visiteurs doivent également être prévus.
  • Dans tous les types de municipalités, on assiste à une réappropriation des berges. Un participant souligne sa crainte que l’ensemble du site finisse par être développé. Il faut pouvoir garantir que le site appartenant actuellement à la Voie maritime restera public.

Consensus du comité:

  • Le terrain de balle est conservé et des espaces de stationnement devront y être associés afin de ne pas engorgés les quartiers adjacents.
  • Le parc situé sur le terrain appartenant à la Voie maritime restera accessible à l'ensemble de la population, selon le bail de location établi avec la corporation fédérale.
  • Le comité tient à ce qu'il y ait des interfaces entre le nouveau quartier, le parc et le terrain de balle.

Conclusions communes et consensuelles des membres du comité 

  1. Autour de 200 logements (pour être abordables pour les acheteurs)
  2. Variété des types de logement (pour une variété de clientèle)
  3. Accès à des cours privées
  4. Conserver un maximum d’arbres (contact avec la nature)
  5. Assurer le bon ensoleillement des logements et des espaces publics
  6. Intégrer un axe vert qui traverse le site et le pôle récréatif (conserver un lien public entre le boul. Saint-Laurent et le parc)
  7. Créer une interface avec le terrain de baseball

Les membres du comité de travail

Prémisses consensuelles de développement | Retour sur l'atelier 1

  1. Autour de 200 logements (pour être abordables pour les acheteurs)
  2. Variété des types de logement (pour une variété de clientèle)
  3. Accès à des cours privées
  4. Conserver un maximum d’arbres (contact avec la nature)
  5. Assurer le bon ensoleillement des logements et des espaces publics
  6. Intégrer un axe vert qui traverse le site et le pôle récréatif (conserver un lien public entre le boul. Saint-Laurent et le parc)
  7. Créer une interface avec le terrain de baseball 

Scénarios préliminaires de Vivre en Ville

Scénario préliminaire A

  • Rue à sens unique
  • Front bâti de 3 étages donnant sur le boul. Saint-Laurent
  • Front bâti de 3 étages donnant sur le parc et le terrain de balle
  • Cours privées
  • Conservation des arbres existants
  • Immeubles multilogements plus élevés vers l'arrière du site avec des vues sur le parc ou sur l'eau
  • Placette publique
  • Possibilité d'un équipement communautaire près du parc

Scénario préliminaire B

  • Rue en thermomètre
  • Axe vert aménagé pour accès au parc
  • Front bâti de 3 étages donnant sur le boul. Saint-Laurent
  • Front bâti de 3 étages donnant sur le parc et le terrain de balle
  • Cours privées
  • Conservation des arbres existants
  • Immeubles multilogements plus élevés vers l'arrière du site avec des vues sur le parc ou sur l'eau
  • Parc aménagé à l'arrière du site
  • Possibilité d'un équipement communautaire près du parc

Échanges sur les scénarios préliminaires de Vivre en Ville

Stationnement du secteur résidentiel

  • Un participant rappelle que les condos construits près du collège Charles-Lemoyne n’offrent aucun stationnement pour les visiteurs, et que ceux-ci doivent se stationner dans la rue ou à l’aréna.
  • Les représentantes de la Ville rappellent les normes de stationnement actuellement en vigueur sur le territoire. Pour un projet de 200 logements, cela signifierait 340 cases dont 17 pour les visiteurs.
  • La représentante de Vivre en Ville précise que, dans les scénarios proposés pour l’ancien terrain des Chevaliers de Colomb, du stationnement sur rue devrait être aménagé, et que celui-ci pourrait être utilisé par les visiteurs et les usagers du terrain de balle.
  • Les participants se questionnent sur le stationnement souterrain. 
  • Une représentante de la Ville propose un étage en souterrain et un étage hors-sol, mais avec des locaux habités en façade avant du rez-de-chaussée des bâtiments. Une participante demande où seraient les accès de ces stationnements. 
  • Il est proposé par le représentant de Vivre en Ville que les rampes d’accès puissent être intégrées aux bâtiments plutôt qu’être extérieurs à ceux-ci, pour des raisons de sécurité et d’esthétique. 

Consensus du comité:

  • Le comité réitère l'importance du stationnement suffisant pour les résidents et leurs visiteurs pour ne pas engorger les quartiers voisins.
  • Un mélange de stationnements souterrain, intérieur hors-sol et sur rue est a explorer pour y parvenir.

Logements abordables et densification

  • Un des promoteurs précise qu’un projet de bâtiment de 15 étages serait plus risqué, mais peut être très payant en retour. Quel que soit le scénario privilégié pour le projet, la clientèle visée pourrait être les couples ayant vendu leur maison individuelle après le départ de leurs enfants.
  • Un des promoteurs signale ne pas avoir de préférence, mais que chacun a un impact sur le coût par porte. Il est toutefois d’avis qu’avoir certains bâtiments de plus grande hauteur permettrait de libérer davantage d’espace au sol pour les espaces verts.
  • Un participant demande quel est le nombre de logements disposant d’une vue intéressante.
  • La représentante de Vivre en Ville évalue qu’au moins 40 des 200 logements proposés dans les deux scénarios présentés disposeraient d’une vue exceptionnelle.
  • Une participante demande si on ne pourrait pas envisager des bâtiments de 10 étages au lieu de ceux qui, dans les scénarios, en comptent 7. Cela permettrait de libérer de l’espace au sol pour les bâtiments de moindre gabarit, et peut-être même de réduire la hauteur des bâtiments qui bordent le boulevard Saint-Laurent.
  • Un participant craint, cependant, que d’accroître la hauteur autorisée des bâtiments limite la diversité de logements offerte dans le projet.
  • Les participants précisent cependant que la diversité de population est un aspect à privilégier dans le projet, et que celui-ci devrait donc offrir des formes elles aussi diversifiées. Autoriser les bâtiments de 10 étages à l’arrière du site devrait être autorisé seulement si cela est accompagné de bâtiments de faible hauteur près du boulevard Saint-Laurent. En outre, les bâtiments de 10 étages ne permettent pas des implantations aussi variées que les alignements de bâtiments de faible hauteur.
  • Un participant préfère les bâtiments de faible hauteur, car ils sont plus compatibles avec la vie de quartier désirée par les résidents du secteur. Il signale juger inapproprié de construire des bâtiments de 10 étages dans l’axe de la rue Jean-Paul-Riopelle, mais plutôt préférer le scénario qui propose un axe vert à la place. En ce sens, le scénario B lui semble préférable.
  • Une participante préfère le scénario B-1, car il offre une plus vaste cour partagée aux résidents, et que de localiser les bâtiments de 7 étages près de l’émissaire du bassin de rétention permet « d’aérer » le site. Elle est toutefois d’accord pour que 1 ou 2, voire 3 bâtiments atteignent 10 étages et même 11, pourvu que ce type de bâtiment ne soit pas la norme dans le projet. Il doit y avoir autre chose. 

Consensus du comité:

  • Le comité réitère l'importance d'avoir une diversité de typologie de résidences pour attirer plusieurs clientèles et offrir des logements abordables.
  • Le comité s'entend pour avoir des bâtiments de faible hauteur près du boul. Saint-Laurent et d'augmenter la hauteur de certains bâtiments vers l'arrière du site.
  • Un consensus se dégage autour d'une hauteur maximum de 8 à 9 étages pour les plus hauts bâtiments, à condition que ce type de bâtiment ne soit pas la norme dans le projet.

Harmonisation avec le quartier adjacent 

(rues Léo, Jean-Paul-Riopelle, Suzor-Côté, Henri-Masson, Barbeau et boul. Saint-Laurent)
  • Un participant demande si le fait d’aménager les stationnements en souterrain changera la hauteur du terrain par rapport à la rue et au terrain de balle.
  • Une représentante de la Ville précise que le relief du site sera nécessairement modifié, d’autant plus que toute la terre de remblayage devra être sortie du site.
  • Les autres participants proposent que les bâtiments de faible hauteur disposent de toits verts pour assurer la qualité des vues des logements situés aux étages supérieurs des bâtiments voisins.
  • Une des représentantes de la Ville préfère le scénario B-2, notamment en raison du front bâti fractionné bordant le boulevard Saint-Laurent et de la grande cour offerte aux résidents. Elle propose de garder cette grande cour, mais de fractionner également l’alignement de bâtiments qui la bordent, en plus d’accroître la hauteur de certains bâtiments situés à l’ouest pour augmenter le nombre de logements disposant de vues exceptionnelles vers l’est (au-dessus des bâtiments de faible hauteur). 

Consensus du comité:

  • Le comité s'entend sur l'importance d'avoir des bâtiments fractionnés et de faible hauteur aux abords du boul. Saint-Laurent pour s'harmoniser avec les quartiers voisins.
  • Le comité est favorable à l'implantation de toits verts pour les bâtiments de faible hauteur.
  • Le comité s'entend sur l'importance d'offrir de grande cours partagées pour les résidents du quartier.

Parc, aménagement des berges, terrain de balle et accessibilité

  • Trois participants se questionnent sur ce qu’il adviendra du terrain de balle : sera-t-il conservé, où sera relocalisé son stationnement (à l’est du terrain de balle actuel, dans la surlargeur de l’emprise publique du boulevard Saint-Laurent, etc.), et qui paiera pour la relocalisation de ce dernier?
  • Les représentantes de la Ville reconfirment la conservation du terrain de balle.
  • Une participante demande si la Ville ou la ligue de baseball a reçu des plaintes des voisins du terrain de balle concernant l’utilisation des projecteurs en soirée. Les responsables signalent que ce n’est pas le cas à leur connaissance.
  • La représentante de Vivre en Ville précise que, dans les scénarios proposés, du stationnement sur rue devrait être aménagé, et que celui-ci pourrait être utilisé par les visiteurs et les usagers du terrain de balle.
  • Un participant propose que le stationnement du terrain de balle soit séparé en plusieurs parties.
  • Une représentante de la Ville demande aux participants si le stationnement du terrain de balle doit nécessairement être aux côtés de ce dernier, ou tout simplement à distance de marche.
  • Une participante suggère que le stationnement du terrain de balle soit plutôt localisé à distance de marche, par exemple sous une des lignes électriques qui traversent le secteur.
  • Un participant préfère le scénario B, car les espaces verts lui semblent plus invitants.
  • Une participante préfère également le scénario B, car il propose un parc en fond de projet plutôt qu’en bordure du boulevard Saint-Laurent. Elle apprécie cependant certaines composantes du scénario A, comme les bâtiments en U qui longent l’émissaire du bassin de rétention.
  • Une représentantes de la Ville propose de rendre plus direct le lien entre la cour intérieure du scénario B et le fleuve voisin.

Consensus du comité:

  • Le terrain de balle est conservé
  • Le comité demande à Vivre en Ville d'explorer différents scénarios pour l'emplacement du stationnement à distance de marche du terrain.
  • Le comité demande qu'il y ait une interface favorisant la cohabitation entre le secteur résidentiel et le terrain de balle.
  • Un consensus se dégage concernant l'emplacement du parc en fond de projet pour augmenter la sécurité des enfants.

Gestion des matières résiduelles


  • Un participant précise que la collecte des déchets devra être considérée lors de la conception détaillée des rues.

Variantes des scénarios préliminaires

Scénario consensuel B - 2

Le scénario B-2 obtient un large consensus pour les raisons suivantes:

  • Rue en thermomètre réduisant la circulation
  • Axe vert public pour accéder aux rives de la Voie maritime
  • Interface aménagée avec le terrain de balle
  • Parc aménagé dans le fond du site près du terrain de balle
  • Bâtiments fractionnés de faible hauteur près du boulevard Saint-Laurent
  • Seulement trois bâtiments plus élevés à l'arrière du site
  • Interface piétonniers aménagés entre les bâtiments
  • Grande cour partagée pour les résidents
  • Conservation des arbres matures à l'avant du projet, près du boulevard Saint-Laurent
  • Espaces verts plus invitants

Exemples d'ambiances inspirantes de Vivre en Ville

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